id="fb-root">
>

Tableau de vision et challenges du mois de mai

dimanche 30 avril 2017

Je vous avais déjà parlé de mon tableau de vision dans un précédent article. Celui est toujours sur mon téléphone ainsi que sur mon ordinateur mais je voulais pousser ma démarche un petit peu plus loin. Je vous explique
Hélo me disait dans les commentaires que son tableau de vision était son compte Pinterest et j'avoue que même si je n'y avais pas pensé Pinterest qui est vraiment un super réseau pour se motiver et s'inspirer et en quelque sorte notre tableau de vision à tous (d'ailleurs Anne-So en parle également dans son livre Manifeste pour une maison rangée).

Du coup, j'avais envie de partager avec vous tous les mois un nouveau tableau de vision sur le blog (inspirations de couleurs, de "mood", mode etc...), ainsi que des challenges à entreprendre histoire de se motiver un peu plus en lien avec ces fameux tableaux. 

Le but n'est pas de faire une liste de résolutions comme on peut le faire tous les ans le 1er janvier mais de se lancer des défis comme j'ai pu le faire pour le Coca. D'ailleurs si cela vous dit de me suivre et de vous lancer également dans ce défi, n'hésitez-pas à me le dire dans les commentaires!



   CHALLENGES DU MOIS DE MAI   


   ÊTRE PLUS PRÉSENTE SUR LE BLOG   


Ce blog même si le design ne me plait pas vraiment pour l'instant ou s'il y a encore quelques petits couacs est un "endroit" où j'aime beaucoup aller. Écrire, réfléchir à des articles... j'adore vraiment cela mais je me rends compte que je blogue souvent par phase.
Parfois je me dis aussi que ce que je fais n'est pas utile surtout quand on voit la quantité de blogs existants aujourd'hui puis des commentaires que je reçois de vous ou de mes proches me motivent et me poussent à me remettre à écrire. Bref, j'aimerais vraiment "développer" le blog sur quelques sujets et expériences mais pour cela il faut que je poste plus souvent et non pas deux fois par mois!


   COURIR 50KM   


Je cours toutes les semaines mais je suis assez mauvaise élève dans ma pratique. Un coup je vais y aller trois fois par semaine une autre fois je vais y aller qu'une seule fois, un autre jour je vais faire une sortie de 11km puis ne même pas dépasser les 6km la fois d'après.
Bref, ce n'est pas très régulier et je trouve cela assez dommage car du coup j'ai l'impression à la fois de ne pas progresser et également que cela n'a pas vraiment d'effet sur mon corps (je souhaite m'affiner et me tonifier).
En me lançant ce premier défi running qui n'est pas vraiment foufou (même pas 13km par semaine c'est plus que jouable), le but est donc de mieux organiser mes sorties et de progresser.

♢♢♢

Vous lancez-vous des défis régulièrement? Quelles sont vos astuces pour y parvenir?

N'hésitez-pas à me rejoindre sur Instagram (@theweeklyplanner) pour suivre mes défis (et pourquoi pas y participer!).

Petit guide de survie anti burn out

mercredi 26 avril 2017

astuces et conseils pour sortir d'une dépression


Aujourd'hui, en plus de ma fille, je vis aux côtés de l'être le plus génial du monde, celui qui m'a aidé à enlever les peaux de saucisson que j'avais sur les yeux.

Il y a deux ans, j'étais un peu perdue, j'avais connu une année compliquée, je n'avais pas d'appartement et je venais de trouver un petit boulot. Ce travail je le voulais, il y a deux ans j'aimais ça, la mode, les fringues. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour avoir un cdi et je l'ai eu au bout d'un mois.
Je n'avais toujours pas d'appartement, toutes mes économies partaient dans un airbnb que je louais pour pouvoir aller au travail. Je commençais vraiment à ne plus y croire. Je passais mes journées de repos à faire la tournée des agences, à téléphoner, à visiter. Je me disais que je n'allais jamais plus pouvoir retrouver une vie normale avec ma fille.

Après avoir connue l'euphorie du cdi je re-broyais du noir à cause de cet appartement. Un soir mon amoureux m'a dit que je finirais par trouver, que si je continuais encore et encore de chercher, de ne pas baisser les bras je trouverais.
Le lendemain, je trouvais un appartement et j'emménageais une semaine après. Je me souviens avoir dormi sur un matelas pendant une semaine, puis sur un bout de mon canapé pendant une autre parce que je n'arrivais pas à le construire, mon petit sac et mes affaires de toilette à côté. RIEN d'autre.

Tout ça pourrait vraiment tirer vers le pathos et c'est ce que je croyais aussi. Pourtant quand on en parle aujourd'hui, de ce temps qui me parait si lointain et révolu, mon amoureux me dit que je peux être fière de moi et de ce que j'ai réussi à construire.

Ça a pris le temps qu'il a fallut pour trouver un équilibre, j'ai finalement pas le job de mes rêves non plus et je sais que pendant ce temps de galère je n'ai pas été une maman exemplaire mais je n'ai pas laissé tomber alors que j'aurais pu au moins dix fois.

♢♢♢

Ainsi, parfois par choix, par "obligation" ou parce que "c'est la vie", il y a des moments où tout semble aller mal, boulot, vie amoureuse, famille... Je vous propose aujourd'hui mon petit guide de survie anti burn out.

   NE PAS RESTER ISOLÉE   


Quand on a des soucis on pense surtout qu'il ne faut pas embêter les autres avec car nous avons tous notre lot de tracas quotidien. Tout garder pour soi c'est s'isoler un peu plus et s'enfoncer dans un certain mal être. A contrario, ressasser et en parler tout le temps n'est pas une solution pour avancer (et en plus c'est lourdingue pour votre entourage qui demande qu'une seule chose: que la situation évolue!)

   DEMANDER DE L'AIDE   


Pendant mes années "traversée du désert", j'ai compris qu'il ne fallait pas avoir honte de demander de l'aide à des personnes compétentes et faites pour répondre à toutes mes questions de mamans, de femmes. Qu'il s'agisse d'un médecin, d'un conseiller, d'un avocat ou d'une assistante sociale. Ces personnes sont là pour ça et non pour nous/vous juger. 

Si vous ne savez pas vers qui vous tourner, renseignez-vous auprès des mdsi de votre ville. Cet organisme est là pour vous renseigner et vous aider dans vos démarches: Caf, litiges, droits, écoute... 

   ARRÊTER DE CULPABILISER   


Mon papa me disait toujours, qu'il s'agisse de la vie ou de l'amour que tout était comme un pansement collé sur la peau, plus vous mettez du temps à le décoller plus cela fait mal.
Je me répète sans cesse cette petite phrase quand cela ne va pas et je me dis qu'il a raison, que ça ne sert à rien de se morfondre mais qu'il faut agir. Cela fait mal sur le coup mais le positif ne peut que sortir de toutes ces difficultés.

   NE PAS S'OUBLIER   


Il y a deux ans, j'avais écrit dans un carnet la liste de toutes les choses que je voudrais faire. Des choses accessibles ou des rêves plutôt fous. Quelques mois plus tard, j'avais retrouvé cette liste et j'avais enfin la satisfaction de pouvoir rayer certaines de ces choses.
Bien sur j'avais peut-être rayé "aller chez le coiffeur" ou "manger un cheesecake au Starbucks" mais au moins j'avais pris le temps de faire toutes ces petites choses pour moi.

Le sport est aussi un bon moyen pour ne pas s'apitoyer sur son sort et donne vraiment confiance en soi. Je pense d'ailleurs que si je n'avais pas commencé le running il y a deux ans, j'aurais mis beaucoup plus de temps à aller mieux.

Si vous ne faites pas de sport et que cela vous parait impensable de vous y mettre, j'ai rédigé un article sur le sujet.

   CROIRE EN L'AVENIR ET AGIR   


La vie n'est pas une fatalité. Nous ne sommes pas condamnés à traverser QUE des périodes difficiles. Parfois on a l'impression que le tourbillon de la lose est collé à nous comme une vieille mycose à un ongle (ouais, tu vois de quelle pub je parle?) MAIS la vie ce n'est pas que ça et cela ne tient qu'à nous de changer les choses.


♢♢♢

Arrêtons de nous flageller et faisons ce que l'on peut, à notre rythme.

D'ailleurs, je conclurais en citant Marie du blog Une chic fille qui parle un peu de tout cela dans son dernier billet. Je vous invite à le lire tant j'aime sa justesse et sa façon d'écrire sur le sujet.


Mon combat contre le Coca

lundi 24 avril 2017

mon combat contre le coca slow diet slow life blog

On dirait pas un titre Closer? Oui mais voilà, il fallait bien un titre choc pour vous parler de mon addiction au Coca Cola.

Pour la petite histoire, quand j'étais petite, ma mère ne nous achetait pas du tout de Coca, je me souviens qu'elle en achetait vraiment occasionnellement lorsque nous avions des repas de famille par exemple.
Quand j'ai eu mon bac et que j'ai quitté le cocon familial pour vivre ma vie d'étudiante, j'ai commencé à faire mes courses et donc à m'acheter du Coca. Ma consommation a grimpé en flèche si bien que d'un verre de Coca par ci par là, je suis passée à 1,5L tous les deux jours.
Quand j'étais en prépa, alors que mes camarades de classe buvaient des litres de café c'était au Coca que je carburais. À cette époque, je ne me rendais pas du tout compte que je devenais accro puis dix ans après j'en arrive au point où je me dis qu'il faut vraiment que j'arrête.  

Aujourd'hui même s'il y a encore pas mal de choses dans ma vie qui vont à contre sens de ma démarche minimaliste (mon travail par exemple) je me dis qu'il y a des choses que je peux réellement changer. Arrêter de consommer du Coca est pour moi un vrai défi comparable à une personne qui souhaiterait arrêter de fumer. 

Les raisons principales qui me poussent à arrêter de boire du Coca Cola:


  • Le Coca n'est pas bon pour la santé
  • Le Coca coûte cher 
  • Le Coca est extrêmement polluant

Le Coca n'est pas bon pour la santé


Ce n'est un secret pour personne, le Coca comme tous les autres sodas fait grossir. En plus d'être ultra sucré (piqûre de rappel: 1 canette = 7 morceaux de sucre tandis qu'une bouteille de 2l = 42,5 morceaux de sucre!), les gaz qu'elle contient contribuent à faire gonfler le ventre.
Le Coca est également un poison pour la bouche puisque son acidité provoque le développement de nombreuses caries, sans oublier le risque de déchaussement.
En plus de tout cela, le Coca provoque des insuffisances rénales (calculs rénaux, déshydratation...). Il favorise également les problèmes osseux et serait aussi la cause d'un tas d'autres intolérances. 

Je me souviens avoir été choqué en regardant ce reportage lorsqu'un ancien employé d'une usine Coca expliquait qu'un jour il avait vu un bidon tomber au sol. Le liquide avait complètement "rongé" la peinture en quelques secondes. Je n'imagine même pas ce que cela provoque dans mon ventre...

Le Coca coûte cher


Voici un petit calcul de ce que je dépense à l'année pour "mon" Coca.
Un pack de 6 canettes = 2,54€ / semaine.
Sachant qu'il y a 4 semaines dans un mois: 10,16€ minimum par mois. Et je ne compte pas ici les canettes que je peux acheter entre midi et deux ou pendant ma pause au travail...
On va dire que je dépense près de 150€ par an pour ma consommation de Coca. Si je me souviens de tous les frigo pack que j'achetais il y a quelques années, je n'ose même pas imaginer combien j'ai dépensé!

Ce budget est sans doute moins important que celui d'un fumeur par exemple mais tout de même... Quand on sait que cela fait environ dix ans que j'en consomme presque tous les jours, j'aurais pu m'offrir un beau voyage !

Le Coca est extrêmement polluant


En plus de me pourrir la santé, le Coca est l'un des produits les plus polluants dans ma maison. Je m'oblige à acheter des canettes pour limiter ma consommation, sauf que les canettes sont des déchets considérables bien qu'elles soient recyclables à l'infini (encore faut-il bien les recycler).

Et si je parle à l'échelle mondiale... cela fait peur puisque la production d'aluminium est responsable de déforestation, de rejets de boues toxiques et d'émissions de fluor nocives pour la végétation.
À cela s'ajoute les ravages que provoque l'industrie du Coca au Mexique ou au Sri Lanka où la rivière Kelani véritable source d'eau potable qui a été empoisonnée par le groupe ou encore le fait que Coca fasse partie des dix plus grosses industries à émettre le plus de gaz à effet de serre.

Boire du Coca, c'était un peu participer et cautionner tout cela... 


Mes solutions pour arrêter:

  • Ne pas en acheter lorsque je fais les courses.
  • Si j'en ai réellement envie, alors je me fais plaisir lorsque je vais au restaurant par exemple. (Notez qu'en 15 jours cela n'est pas arrivé)
  • Si j'ai du Coca à la maison, je ne le mets pas au frais. Ce qui rend cette boisson addictive est le plaisir que nous avons à la boire fraiche. Essayez de boire du soda qui n'est pas frais, surtout du Coca, vous verrez la différence.
  • Je compense mes envies de boissons "funky" en faisant mes propres boissons: Ice tea ou citronnade maison. Si vraiment je n'arrive pas à m'en passer je peux tester le kéfir de fruits dont parle Béa Johnson dans son livre Zéro déchet.
  • Se brosser les dents après chaque repas ou dès que je sens l'envie arriver. Avez-vous déjà bu du Coca en ayant encore le goût du Dentifrice? 
  • J'ai cette curieuse habitude d'avoir envie de Coca lorsque je mange du chocolat. J'ai la chance de ne pas en raffoler mais si je mange un gâteau ou quelque chose ayant goût de chocolat, vous pouvez être sûres que je vais aussitôt avoir envie de coca. Du coup, cela me fait une raison de plus pour ne pas manger de chocolat ! 

♢♢♢

Voilà donc 15 jours que je n'ai pas bu de Coca et je pense que je suis sur la bonne voie! Et vous, êtes-vous accro à une boisson ou un aliment? Comment avez-vous fait pour vous en passer ou pour le consommer plus raisonnablement?

© The Weekly Planner . Design by Fearne .