Petit guide de survie anti burn out

astuces et conseils pour sortir d'une dépression


Aujourd'hui, en plus de ma fille, je vis aux côtés de l'être le plus génial du monde, celui qui m'a aidé à enlever les peaux de saucisson que j'avais sur les yeux.

Il y a deux ans, j'étais un peu perdue, j'avais connu une année compliquée, je n'avais pas d'appartement et je venais de trouver un petit boulot. Ce travail je le voulais, il y a deux ans j'aimais ça, la mode, les fringues. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour avoir un cdi et je l'ai eu au bout d'un mois.
Je n'avais toujours pas d'appartement, toutes mes économies partaient dans un airbnb que je louais pour pouvoir aller au travail. Je commençais vraiment à ne plus y croire. Je passais mes journées de repos à faire la tournée des agences, à téléphoner, à visiter. Je me disais que je n'allais jamais plus pouvoir retrouver une vie normale avec ma fille.

Après avoir connue l'euphorie du cdi je re-broyais du noir à cause de cet appartement. Un soir mon amoureux m'a dit que je finirais par trouver, que si je continuais encore et encore de chercher, de ne pas baisser les bras je trouverais.
Le lendemain, je trouvais un appartement et j'emménageais une semaine après. Je me souviens avoir dormi sur un matelas pendant une semaine, puis sur un bout de mon canapé pendant une autre parce que je n'arrivais pas à le construire, mon petit sac et mes affaires de toilette à côté. RIEN d'autre.

Tout ça pourrait vraiment tirer vers le pathos et c'est ce que je croyais aussi. Pourtant quand on en parle aujourd'hui, de ce temps qui me parait si lointain et révolu, mon amoureux me dit que je peux être fière de moi et de ce que j'ai réussi à construire.

Ça a pris le temps qu'il a fallut pour trouver un équilibre, j'ai finalement pas le job de mes rêves non plus et je sais que pendant ce temps de galère je n'ai pas été une maman exemplaire mais je n'ai pas laissé tomber alors que j'aurais pu au moins dix fois.

♢♢♢

Ainsi, parfois par choix, par "obligation" ou parce que "c'est la vie", il y a des moments où tout semble aller mal, boulot, vie amoureuse, famille... Je vous propose aujourd'hui mon petit guide de survie anti burn out.

   NE PAS RESTER ISOLÉE   


Quand on a des soucis on pense surtout qu'il ne faut pas embêter les autres avec car nous avons tous notre lot de tracas quotidien. Tout garder pour soi c'est s'isoler un peu plus et s'enfoncer dans un certain mal être. A contrario, ressasser et en parler tout le temps n'est pas une solution pour avancer (et en plus c'est lourdingue pour votre entourage qui demande qu'une seule chose: que la situation évolue!)

   DEMANDER DE L'AIDE   


Pendant mes années "traversée du désert", j'ai compris qu'il ne fallait pas avoir honte de demander de l'aide à des personnes compétentes et faites pour répondre à toutes mes questions de mamans, de femmes. Qu'il s'agisse d'un médecin, d'un conseiller, d'un avocat ou d'une assistante sociale. Ces personnes sont là pour ça et non pour nous/vous juger. 

Si vous ne savez pas vers qui vous tourner, renseignez-vous auprès des mdsi de votre ville. Cet organisme est là pour vous renseigner et vous aider dans vos démarches: Caf, litiges, droits, écoute... 

   ARRÊTER DE CULPABILISER   


Mon papa me disait toujours, qu'il s'agisse de la vie ou de l'amour que tout était comme un pansement collé sur la peau, plus vous mettez du temps à le décoller plus cela fait mal.
Je me répète sans cesse cette petite phrase quand cela ne va pas et je me dis qu'il a raison, que ça ne sert à rien de se morfondre mais qu'il faut agir. Cela fait mal sur le coup mais le positif ne peut que sortir de toutes ces difficultés.

   NE PAS S'OUBLIER   


Il y a deux ans, j'avais écrit dans un carnet la liste de toutes les choses que je voudrais faire. Des choses accessibles ou des rêves plutôt fous. Quelques mois plus tard, j'avais retrouvé cette liste et j'avais enfin la satisfaction de pouvoir rayer certaines de ces choses.
Bien sur j'avais peut-être rayé "aller chez le coiffeur" ou "manger un cheesecake au Starbucks" mais au moins j'avais pris le temps de faire toutes ces petites choses pour moi.

Le sport est aussi un bon moyen pour ne pas s'apitoyer sur son sort et donne vraiment confiance en soi. Je pense d'ailleurs que si je n'avais pas commencé le running il y a deux ans, j'aurais mis beaucoup plus de temps à aller mieux.

Si vous ne faites pas de sport et que cela vous parait impensable de vous y mettre, j'ai rédigé un article sur le sujet.

   CROIRE EN L'AVENIR ET AGIR   


La vie n'est pas une fatalité. Nous ne sommes pas condamnés à traverser QUE des périodes difficiles. Parfois on a l'impression que le tourbillon de la lose est collé à nous comme une vieille mycose à un ongle (ouais, tu vois de quelle pub je parle?) MAIS la vie ce n'est pas que ça et cela ne tient qu'à nous de changer les choses.


♢♢♢

Arrêtons de nous flageller et faisons ce que l'on peut, à notre rythme.

D'ailleurs, je conclurais en citant Marie du blog Une chic fille qui parle un peu de tout cela dans son dernier billet. Je vous invite à le lire tant j'aime sa justesse et sa façon d'écrire sur le sujet.


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1 comments

  1. Coucou!

    Merci pour cet article qui est vraiment déculpabilisant et motivant au possible ❤️
    Belle journée

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